Dubaï redevient une destination raisonnable
Grandeur et décadence. Voilà ce que, vu d’Occident, la grande majorité des observateurs aura retenu ces derniers mois de cet Emirat, le plus connu des sept composant la fédération des Emirats Arabes Unis. Célèbre pour ses projets immobiliers pharaoniques et osés (Palm Islands, presqu’île artificielle en forme de palme ou encore Burj Khalifa, l’immeuble le plus haut du monde) Dubaï a suscité tour à tour l’émulation et la désertion.
Maroc, la décennie des changements
C’est ce 30 juillet que le Maroc a célébré le onzième anniversaire de l’accession au Trône du Roi Mohamed VI. Le Souverain a saisi l’occasion de la Fête du Trône pour faire le point sur la décennie écoulée, marquée par l’ouverture des nombreux chantiers lancés sur les plans économique, social, religieux, dont beaucoup ont commencé à porter leurs fruits, ceux-là même qui ont poussé le Maroc vers une économie moderne.
Fret : toujours plus cher ?
Au premier semestre 2010, les taux de fret dans le transport maritime et aérien sont repartis vers le haut, après avoir touché des niveaux historiquement bas au plus fort de la crise. Ce nouveau cycle tarifaire imposé, de fait aux chargeurs, permet aux opérateurs de renouer avec la croissance et de renflouer leurs marges. Seuls les professionnels du transport routier semblent ne pas avoir bénéficié de la légère reprise d’activité observée ces derniers mois. Contrairement aux compagnies maritimes qui ont su gérer et entretenir la pénurie de capacité de transport pour maintenir des taux élevés, les entreprises du TRM n’ont pas su s’organiser pour organiser cette pénurie et regénérer leurs marges, excessivement faibles. Ce cycle haussier entretenu par le phénomène de recomposition des stocks des industriels occidentaux, va-t-il perdurer dans le temps ? La demande mondiale de transport va-t-elle continuer à croître ? La réponse à ces questions dépend de nombreux facteurs : ne risquons nous pas de nouvelles surcapacités si la situation économique mondiale venait à se dégrader, ce qui entraînerait un risque de rechute des prix ? Des taux de fret qui feraient ainsi le yo-yo comme on a pu l’observer dans une période très récente. La consommation américaine, principal moteur de la croissance mondiale, sera-t-elle au rendez-vous ? Quel sera l’impact sur les économies des dettes souveraines de nombreux Etats, quelle évolution pour le Yuan chinois… Les experts sont tous attentifs, guettent les moindres signaux, mais tous se montrent prudents dans leur analyse.
La bataille commerciale est numérique
Vendre sur le net. Des “pure players” dont l’activité s’effectue à 100 % sur la toile aux e-commerçants qui optent pour le “multicanal”, l’enjeu aujourd’hui est de se faire une place dans un monde virtuel toujours plus étendu. Si la problématique reste de vendre, les sphères numériques s’imbriquent plus que jamais : des réseaux sociaux au “mobile commerce”, la guerre commerciale est désormais numérique et se joue sur plusieurs fronts !
Investir en ROUMANIE
par Dana GRUIA DUFAUT Avocate aux Barreaux de Paris et de Bucarest, Conseiller du Commerce Extérieur de la France
- Quelques formes de l’investissement étranger.
- Fiscalité
- Droit du travail
Mobilité internationale des salariés : Les entreprises maintiennent le cap !
Expatriation, détachement, contrat local, V.I.E... Quelles sont les tendances actuelles de recrutement ? La crise a-t-elle changé la politique de mobilité salariale des entreprises ? D’après les témoignages que nous avons recueillis auprès de Pme françaises, il semblerait que les difficultés économiques n’ont que peu impacté leur politique de mobilité internationale concernant leurs salariés.
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Marie Visot, journaliste économique au Figaro s'est penchée sur cette question dans un ouvrage paru en avril dernier. Un essai très documenté dans lequel elle s'interroge sur le vrai rôle de l'Etat dans la gouvernance et la gestion des entreprises. Ce même sujet est actuellement au programme de travail du Centre d'Analyse Stratégique qui plante le décor par ce préambule : « la complexité et la rapidité d'évolution du monde font courir le risque à tous les pays, même les plus puissants, de subir la mondialisation plutôt que de participer ».Ce sujet a été particulièrement mis en valeur face à la crise économique. De l'observation du rôle des Etats et des marchés dans la propagation de la crise, et encore aujourd'hui, au cœur des turbulences financières, des considérations politiques et médiatiques, Marie Visot se demande qui, en France mène la danse…





